L’ENFER VIVAIT ICI

Un thriller qui mélange le fantastique et l’ésotérisme !

Trois amis d’enfance font l’acquisition d’une vieille maison de la banlieue berlinoise.

Après plusieurs mois de travaux, elle est devenue un magnifique gîte.

À l’heure où leurs femmes accueillent les premiers clients, Karl, Marc et Farid se rendent à deux cents kilomètres de là.

Une ancienne gare suscite leur intérêt.

Une porte qui claque et qui refuse de s’ouvrir.

Une ombre entrevue dans un miroir.

Des graffitis, des chants d’hier…

Au tout début de la Seconde Guerre mondiale, les nazis pratiquèrent des expériences sur des prisonniers qui étaient contre le parti d’Adolf Hitler.

De nos jours, il est temps, pour elle, de finir ce qui a été commencé…

Description

Étant moi-même amateur de films et de romans d’horreur, et ce, depuis mes huit ans, je ne pouvais pas passer outre cet hommage. J’ai toujours été fasciné par les maisons hantées. Toutefois, lorsque j’ai débuté l’écriture de L’ENFER VIVAIT ICI, je me souviens avoir établi une liste des éléments déjà rencontrés dans les films du type Amityville. Celle-ci contenait ce que je ne voulais pas aborder dans mon roman tout en jouant sur une ambiance pesante. Et contrairement à de nombreuses histoires, tout se passe en Europe. Plus précisément à Berlin. En effet, la plupart du temps, nous parlons essentiellement des États-Unis d’Amérique. Le concept de l’entité habitant les lieux se devait aussi d’être complètement revisité. Au fur et à mesure de l’écriture de L’ENFER VIVAIT ICI, je voyais mon monstre. Je savais exactement ce que je voulais puisque, souvenez-vous, j’avais fait une petite liste. Celui-ci devait être vicieux et caractériel.

  • Diaboliquement addictif

    Ludovic Metzker a su m'emmener dans son histoire et me faire frissonner pour ses personnages.

    Les références au 3ème Reich et sa cruauté, ses bourreaux producteurs de souffrances intentionnelles augmentant le plus possible les souffrances de leurs victimes, donnent le ton sur ce qu'il va se passer.

    On se retrouve plongé dans une atmosphère oppressante, terrifiante, cela fonctionne horriblement bien.

    On retient son souffle jusqu'à la fin, la tension monte progressivement, ne retombe pas, toujours plus angoissante et sanglante.

  • Un séjour d'enfer

    Je ne m'attendais pas du tout à un récit de cette sorte, l'approche de l'auteur m'a cueillie. Il a su innover sur ce thème en apportant une touche historique intrigante qui fait la différence. Je n'en dis pas plus, pas de spoile ! J'ai beaucoup apprécié cette lecture.

  • Une réussite

    Ludovic Metzker m'a emporté avec lui dans cette histoire qui m'a parfois mis mal à l'aise car il va loin dans l'horreur. Et le coté historique est très troublant. Je n'en dirais pas plus car c'est un roman qui se lit plus qu'il ne se raconte ; mais il nous emmène avec lui dans l'Allemagne de la seconde guerre mondiale. Les horreurs du passé se mêlent au temps présent, et ça donne un ouvrage qui fait froid dans le dos.

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L'histoire

En achetant cette maison et cette gare, ils n'avaient pas pensé un seul instant que l'horreur allait surgir de partout. Et si les lieux pouvaient avoir une histoire à vous raconter ? Où plutôt, à vous faire subir ?

Cette maison a une âme et elle est machiavélique. Elle n'oublie pas. Au contraire...

Les personnages

Pour la première fois, j'ai voulu introduire plusieurs personnages. Non seulement, nous y trouvons les protagonistes principaux, mais aussi les clients du gîte. Tous ont une histoire à raconter. Tous ont un passé qui va resurgir, tel le diable dans la boîte. L'enfer ne fait que commencer. Pour eux. Pour vous...

Les lieux

Le roman se situe en Allemagne, dans une banlieue de Berlin, là où coule la Spree. Si Mungelspree existe vraiment, j'ai totalement imaginé son passé afin qu'il colle parfaitement avec l'ambiance de ce roman et les prochains.