Chronique-moi, si tu veux

Chronique-moi, si tu veux !

Tu ne le sais peut-être pas, mais je suis perpétuellement à la recherche de chroniqueurs / chroniqueuses. Et quand je dis « perpétuellement », je ne blague qu’à moitié. Si tu me suis un peu sur les réseaux sociaux, tu as dû voir certains de mes titres.

« Ils ont rencontré John » – « Chat » ou encore « L’enfer vivait ici » sont les titres les plus demandés. Toutefois, ce que tu ne sais peut-être pas – et je ne t’en voudrais aucunement – c’est que je suis l’auteur de plus de vingt titres. Ils sont tous visibles sur mon blog : il te suffit de cliquer sur « Accueil » pour revenir au menu principal de mon site internet et découvrir mes nombreux romans.

Je ne vais pas te raconter ma vie d’auteur de A à Z, mais sache juste que j’ai mis énormément de temps à comprendre la mécanique Facebook. Je te laisse imaginer un fait qui va te faire sourire : si « L’homme sans nom », mon tout premier roman, a été autopublié en septembre 2013 et que j’ai découvert pleinement la capacité de Facebook en décembre 2016, je me suis retrouvé avec quelques romans sans vraiment me rendre compte qu’il fallait utiliser ce réseau social et discuter dans les groupes dédiés à la lecture !

Dorénavant, quelques personnes m’aident et tu n’as pas idée que tout cela m’est précieux.

 

C’est quoi, un SERVICE PRESSE ?

 

Grosso modo, un SERVICE PRESSE, c’est un échange de bon procédé entre l’auteur / l’éditeur et des chroniqueurs / blogueurs. L’auteur offre un livre que le chroniqueur s’engage à lire. À la suite de sa lecture, il lui sera demandé de faire un retour sur des groupes Facebook, sur un compte Instagram et sur un blog. Le but est simple : faire connaitre un livre et son auteur.

 

Avec plus de vingt titres à mon actif, je te propose, si tu le désires, de découvrir un de mes romans. Je ne vais pas te mentir : je n’écris pas du tout dans un le même genre littéraire. On me surnomme, avec humour : « Quality Street » ! Tu sais, la boite de chocolats aux gouts variés. Du fantastique, du thriller, du polar, de la Science-Fiction, de l’horreur, des contes pour enfants… Et tout comme une boite de Quality Street, le choix pourra te sembler compliqué. Pas d’inquiétude : il te suffit de me contacter sur Messenger ou par mail afin d’en discuter tous les deux.

 

Mon adresse mail : ludovic.metzker@gmail.com

 

Faut-il avoir une présence sur tous les réseaux ?

 

Je vais te rassurer sur ce point. Il y a une citation que j’aime tout particulièrement :

 

« Les petites gouttes d’eau font les grandes rivières« 

 

Je pars du principe que nous démarrons tous, que ce soit dans un métier ou une passion. Je reste persuadé que c’est l’entraide qui peut changer le cours des choses. L’idée est que si tu as l’envie de découvrir un nouvel auteur et que tu as une présence sur Facebook – au moins deux groupes – et / ou Instagram, tu as donc ta place. Je ne demande jamais à un chroniqueur d’avoir 50 000 suiveurs et un million de vues. Bien sûr, ce serait l’idéal, mais contraire à mes principes. Tu te souviens de l’histoire des gouttes d’eau ? 🙂

 
 

Et si je n’ai pas aimé un roman ?

 

Avant d’être chroniqueur, tu es un lecteur. Avant d’être un lecteur, tu es un humain. Par définition, tu as tes ressentis et tu me diras, c’est tout à fait normal. Tu n’as pas aimé un de mes romans ? Je ne vais pas t’envoyer une milice à ton domicile pour qu’ils t’embarquent sur mon île privée… Lorsque je décide de mettre un livre à la disposition des lecteurs, je prends un risque et non des moindres qui consiste justement, à ne pas te plaire !

À partir du moment où tu as une critique constructive et argumentée, sache que je ne vois aucun inconvénient à ce que tu publies ta chronique. Tu n’as pas obligation de me montrer quoi que ce soit. Toutefois, nous pouvons en discuter tous les deux : je ne vais pas t’insulter…

 

Pourquoi uniquement en numérique  ?

 

Je ne vais te raconter n’importe quoi. J’ai été déçu par le comportement de certains chroniqueurs ! Il faut savoir que si un livre au format a un coût financier, je ne vais pas te mentir en te disant que ce qui coûte un bras, c’est les frais postaux ! Alors quand tu envoies des romans à des gens qui préfèrent mettre en avant leurs amis auteurs et se servent de tes romans de cale-porte ou cale-meuble, ça fait mal ! Un livre numérique me semble plus judicieux. De plus, avec les nouvelles applications et les liseuses, tout est étudié pour un rendu de lecture vraiment optimal.

Il est donc inutile de me demander un Service Presse en version papier.

 

Tu as des questions et tu voudrais des réponses ?

Tu peux me contacter directement via Messenger ou par mon adresse mail que tu as surement noté !

 

Je te dis à très vite.

Leave a Comment

Livre à découvrir

Traitement en cours…
Terminé ! Vous figurez dans la liste.