Aurore Faugeron

Coucou tout le monde,

Tout d’abord, désolé du retard sur les articles du blog : c’est une catastrophe de classe internationale ! Non, je déconne, mais le temps vient à me manquer. Comme je ne suis pas ici pour vous parler de moi, mais de Aurore Faugeron, comme le dixième Doctor – oui, voir la série DOCTOR WHO pour capter – j’ai envie de dire : ALLONS-Y !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une chroniqueuse que je vous invite à découvrir. Il faut savoir qu’Aurore a collaboré activement à la création de mon tout premier thriller horrifique, L’ENFER VIVAIT ICI et je la remercie grandement pour son aide. Aurore est de celles avec qui j’ai toujours ce plaisir à communiquer via Messenger et c’est naturellement que je lui ai proposé de répondre à mes questions.

Maman de deux enfants, Aurore est présente sur Facebook avec sa page qu’il vous faut absolument visiter en cliquant sur ce lien !

Oui, vous êtes impatient de découvrir son interview…

1 – Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Aurore, maman de deux petits diablotins et lectrice jamais assouvie !
Ma maman m’a donné très tôt le goût des livres et de la lecture, et je ne m’imagine pas passer une journée sans lire ne serait-ce que quelques lignes. Livres papiers, sur iPad ou iPhone, j’ai toujours au minimum 2 romans en cours de lecture.
Lire, échanger avec d’autres lecteurs ou des auteurs, c’est ma petite bulle d’oxygène personnelle, mon anti-dépresseur naturel à moi.

2 – Le nom que tu utilises en tant que blogueuse, est-il un pseudo ?

Je chronique sous le pseudo de Aurore au pays des livres sur ma page Facebook, Instagram et ma page web (cette dernière étant plutôt minimale, la priorité est donnée à ma page Facebook).

3 – Peux-tu nous expliquer ce choix ?

Ce nom m’est venu assez spontanément quand j’ai créé ma page en octobre 2019. Un peu de douceur, de magie et de fantaisie du conte d’Alice au pays des merveilles qui me rappelait des bons souvenirs (même si depuis la lecture de Dernière sortie pour Worderland de Ghislain Gilberti j’ai une toute autre vision de ce conte).

4 – En tant que blogueuse, est-ce qu’il t’est arrivée de te faire des ennemis chez les auteurs ou chez les confrères / consœurs ?

Je ne pense pas m’être fait d’ennemis. D’une manière générale j’essaye de me tenir à l’écart des polémiques dont souvent je ne vois pas vraiment l’intérêt.
De plus je me définis comme une chroniqueuse bienveillante. Un livre qui ne m’a pas emballé peut plaire aux autres et inversement. Du coup je présente mes lectures le plus objectivement possible afin que d’éventuels lecteurs intéressés y trouvent leur bonheur. D’ailleurs une chronique en demi-teinte est souvent bien perçue par les auteurs eux-mêmes, qui n’hésitent pas à me solliciter à nouveau après, même si le coup de cœur n’a pas été au rendez-vous.
En tant que modératrice du groupe La petite bulle littéraire par-contre, j’ai parfois été emmenée à gérer quelques dérapages. Certains n’ont pas toujours apprécié !

5 – Choisis-tu tes livres / auteurs en piochant dans les retours de tes consœurs ou tu y vas au feeling ?

Pour mes lectures, une grande partie est orientée par les services presse que l’on me propose. En règle générale, j’accepte tous les services presse (hormis la poésie pour laquelle je n’ai que peu de sensibilité) à partir du moment où le délai proposé convient à l’auteur/maison d’édition.
Pour mes livres personnels, je pioche souvent des idées dans les groupes de lectures ou sur les pages des chroniqueurs. Même si j’ai moins de temps pour lire mes achats propres, je ne peux pas m’empêcher d’en acheter tout le temps, c’est compulsif !
Avec le temps, je suis l’avis de certains chroniqueurs les yeux fermés !

6 – Est-ce que tu as rencontré des auteurs / blogueuses qui se la pètent tellement que tu n’as pas envie d’échanger avec eux ?

Sur les réseaux sociaux il y a à boire et à manger et les esprits s’échauffent vite, donc je ne jugerai pas une personne sur quelques déclarations qui auraient pu me gêner à un moment donné.
Pour les auteurs, j’ai eu quelques déceptions sur des salons. Deux en particulier dont le manque d’enthousiasme et d’implication m’a fait regretter d’acheter leur livre. Surtout cette année où il y a eu peu de salons, se permettre de snober les lecteurs, je trouve ça abusé.

7 – Faut-il te soudoyer pour obtenir tes faveurs et ainsi, de bonnes chroniques de ta part ?

Non, quoique !!!!
Sérieusement je fais mes chroniques en fonction de mes ressentis propres. Certaines seront dithyrambiques, d’autres plus neutres, mais ce sera uniquement dû à ma lecture personnelle et non aux demandes de l’auteur ou même à l’amitié que je peux avoir avec certains.
Par contre je pense qu’on ne juge pas un premier roman comme celui d’un auteur confirmé, et donc je vais nuancer mon jugement par rapport à certains critères que je définis.

8 – Depuis combien de temps chroniques-tu ?

J’ai commencé à faire des retours sur des groupes de lecture fin 2018 je crois en découvrant le groupe Mordus de Thrillers. Petit à petit j’ai découvert de plus en plus de groupes et j’ai pris beaucoup de plaisir à échanger sur mes lectures.
Mi-2019 j’ai commencé à avoir l’envie d’un espace plus personnel et j’ai ainsi lancé ma page Aurore au pays des livres en octobre 2019.

9 – En as-tu déjà eu un peu marre ? Et si oui, explique-moi pourquoi !

Marre de lire ou de chroniquer, jamais ! Par contre je me suis rendue compte au bout de quelques temps que j’acceptais trop de services presse et que du coup je n’avais plus le temps de lire mes propres livres.
Maintenant je gère mieux ma répartition de façon à continuer à découvrir de belles plumes en service presse tout en pouvant lire mes propres achats de temps en temps.

10 – Généralement, il te faut combien de temps pour écrire une chronique ? La montres-tu à l’auteur ou tu dis ce que tu as envie de dire, sans filtres ?

La chronique est écrite tout au long de la lecture. Au fil du livre, je note mes idées ou d’éventuels points à creuser pour l’écriture de la chronique finale.
Une fois le livre fini, je me repenche sur mes notes, je complète et corrige (les fautes que l’on peut laisser passer sur ordinateur !) et très rapidement le résultat final est prêt.
Je ne partage ma chronique avec l’auteur qu’une fois celle-ci publiée sur ma page. S’il y a des points négatifs (longueurs, fautes d’orthographe, manque de développement ou autre), je considère que cela est normal d’en parler dans ma chronique et que l’auteur doit accepter l’ensemble.
Je n’ai encore jamais eu le cas, mais si je tombe sur un roman où vraiment rien ne me plait, je pense que j’en parlerai d’abord avec lui quand même.

11 – As-tu des conseils à donner à quelqu’un qui veut suivre tes pas ou préfères-tu garder cela pour toi ?

J’ai débuté un peu au hasard en lançant ma page. J’ai commencé par parler de mes lectures personnelles, fait beaucoup de salons et échangé avec beaucoup de monde pour construire petit à petit un réseau. Comme pour tout il faut faire ses preuves en étant fiable auprès des auteurs et maison d’édition (faire une chronique et tenir les délais) et auprès des lecteurs (des chroniques justes, qui leur donnera envie ou pas de découvrir un livre).
Si je devais donner un conseil, c’est celui de rester soi-même. Il y a énormément de pages/blogs littéraires, il vaut mieux présenter quelque chose de plus personnel que de faire la même chose que tout le monde.

Et enfin, la dernière question !

12 – Maintenant que tu as lu énormément de livres et rencontré – IRL ou via Messenger – de nombreux auteurs, est-ce que tu as envie d’écrire ?

Pas du tout ! Je ne pense avoir ni l’inspiration ni les compétences pour écrire un livre. La chronique, le style journalistique sont des choses qui me conviennent beaucoup mieux.

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